Zercy: Partie 1


Kora Knight - January 1, 1970

Zercy: Partie 1 Couverture de livreAtterrissage d’urgence. Planète non répertoriée. Captivité érotique de proportions épiques. Lorsque le capitaine Alec Hamlin pense que la situation ne peut pas devenir plus folle, son équipe est vendue au puissant souverain de leurs ravisseurs : le Roi Zercy des Krie, gouverneur de l’espèce la plus redoutable de la planète. Et bon sang, il est imposant ! Tellement royal et d’une beauté beaucoup trop sauvage au goût d’Alec. Dès qu’il pose les yeux sur lui, il comprend que ce Krie sera source de problèmes et qu’il doit à tout prix se tenir à l’écart. Mais quand Zercy choisit Alec comme son animal de compagnie personnel, tous ses plans pour esquiver le mâle tombent à l’eau. Il est forcé de passer chaque soirée en compagnie du roi séduisant, et chaque nuit attaché à son lit. Entièrement à sa merci. Totalement sans défense, dans son propre esprit et plus particulièrement dans son corps agité. Sa lutte est réelle. Plus Alec apprend à connaître Zercy, plus il réalise deux choses : le roi des Krie est tourmenté – instable, injuste, ce qui le rend imprévisible et hautement dangereux ; pourtant, il se montre aussi foncièrement gentil et sincère, avec une âme triste et magnifique. Fait qu’Alec combat de toutes ses forces et qu’il refuse de reconnaître. Il ne peut pas tomber amoureux de Zercy, son ennemi, le ravisseur de son équipe. Ce qui signifie qu’Alec doit s’enfuir de là, avant qu’il ne soit trop tard. Avant que ses émotions le submergent et prennent le contrôle de sa vie. Si seulement son corps et son cœur ne désiraient pas autant Zercy. Avec l’équipe de Recherches et de Sauvetages attendue sous peu, la sienne devient nerveuse, au point qu’Alec est forcé de prendre une décision. Il ne peut pas tout avoir. Restera-t-il le militaire, à la tête de son contingent, lié par ses obligations, ou choisira-t-il de laisser la place à l’homme amoureux d’un Krie ?

L'animal social


David Brooks - January 1, 1970

L'animal social Couverture de livre« Vous allez lire la plus belle des histoires : celle d’une vie réussie. Mais ne vous attendez pas à une énumération superficielle : scolarité, acquisition de compétences, réussite professionnelle, maîtrise de certains outils pour progresser. Je m’intéresse au fond des choses : les émotions, les intuitions, les désirs enfouis, en un mot les lieux intimes où se forge le caractère et se dessine la destinée. Apprêtez-vous à être surpris : vous allez enfin découvrir qui vous êtes. » Toute vie est un roman - mais quelle est la clé de l’intrigue ? Quels en sont les ressorts intimes ? Selon David Brooks, trente ans de recherches en psychologie sociale et cognitive éclairent la question d’un jour nouveau : nous ne sommes ni des êtres rationnels, ni les jouets d’un inconscient où se querellent papa, maman et le sexe, ni des animaux de labeur. Nous sommes des animaux sociaux, et cela est inscrit au plus profond de nous-mêmes, dans nos cerveaux. S’il est aujourd’hui possible de raconter le roman d’une vie de cette manière, c’est parce que trente ans de recherches ont ouvert la boîte noire de notre esprit. Ces découvertes, plus passionnantes les unes que les autres, David Brooks les a tissées dans un récit : celui du parcours de deux personnages, Erica et Harold. En racontant leur histoire, David Brooks brosse un portrait inattendu de qui nous sommes, de la manière dont nous élevons nos enfants, menons nos affaires, faisons de la politique, aimons, et mourons.